Un Roman français de Frédéric Beigbeder
Martin | 5 octobre 2011 | 23:47
Ce n’était pas le premier roman de Beigbeder que je lisais et c’est celui que j’ai préféré sans aucune hésitation.
Comme dans ses autres livres, on retrouve le côté direct de cet auteur moderne, son style percutant, ses coups de gueule sur la société et la vie mais pour une fois, ça sonne juste car il parle en son nom et non pas caché derrière un personnage plus ou moins fictionnel.
Le roman tire son origine de son arrestation très médiatisée lors de consommation de cocaïne sur la voie publique. Cette péripétie de la vie est alors l’occasion pour Beigbeder de retracer sa vie, de son enfance à sa vie actuelle, passant en revue différents événements formateurs de son existence durant sa garde à vue et son emprisonnement.
On découvre ainsi la concurrence avec son frère, son complexe relatif à son corps et à son image mais aussi ses faiblesses. C’est ce côté que j’ai apprécié dans ce livre, percer la carapace de ce monstre médiatique. Lire la suite »

Comme à chaque rentrée littéraire et à même période, les libraires ont vu débarquer le dernier Amélie Nothomb.
Alors que j’étais parti pour me lire tous les livres de Houllebecq dans l’ordre, ayant commencé avec “
L’histoire débute avec le meutre suspect d’un ornithologue suisse reconnu, Böhm. Ce dernier venait de “recruter” un doctorant, Louis Antioche, au passé trouble pour enquéter sur la disparition inexpliquée de ses cigognes lors de leur migration. Antioche découvre rapidement que Böhm avait subi une transplantation cardiaque apparemment avant que cette technique ne soit officiellement découverte…
Encore un bon thriller de Grange dans la veine des rivières pourpres avec un duo d’enquêteurs, un vieux briscard d’origine arménienne à la retraite et un jeune d’origine russe ayant quelques soucis de drogue et une histoire tumultueuse.
“Une intrigue extraordinaire et un récit maîtrisé à la perfection”. Voilà ce que je dirais si je devais résumer ce livre à une seule phrase.
J’ai eu du mal à lâcher ce livre. C’est assez rare chez moi, qui lit souvent 4 ou 5 livres en parallèle, il faut vraiment que l’histoire me tienne et ce fut le cas.
J’étais passé complètement à côté de ce livre. Oui assez étonnant, car après l’avoir reçu et avoir regardé de quoi il s’agissait, je n’ai pas trop compris pourquoi, tant on en a parlé un peu partout dans les médias.
Parti dans un flot de lectures ces derniers temps, le premier livre de la série Scarpetta s’est imposé à moi.
Ce livre a été pour moi le premier Houellebecq que je lisais. Cela faisait longtemps que j’entendais parler de cet auteur mais j’avais aussi l’impression que c’était un auteur pour parisiens bobos, ce que je ne suis pas, d’où mon non-empressement à le lire à l’époque.
J’ai décidé de lire ce livre après sa reconnaissance par le prix Renaudot. C’est assez inhabituel en fait chez moi. Je ne me laisse pas souvent séduire par les livres primés et préfère me faire mon avis en lisant les avis des critiques sur le net ou dans les magazines tels que “Lire”.
J’avais découvert ce livre au nom étrange dans une émission littéraire et le livre ne m’avait pas immédiatement attiré bien que son auteur, laurent Binet m’eut tout de suite plu.
