J’ai débranché de Thierry Crouzet
Martin | 5 février 2012 | 18:17
Vous l’avez certainement aperçu en librairie ou peut-être avez-vous entendu son auteur, Thierry Crouzet en parler à la radio ou à la télé ces derniers temps.
Le livre “J’ai débranché” raconte les 6 mois de déconnexion volontaire de cet auteur et blogueur après une prise de conscience de son hyperactivité en ligne l’ayant mené à un séjour à l’hôpital après une crise d’angoisse, véritable déclencheur de sa prise de conscience.
Suite à cet épisode, il décide de lever le pied sur le Web, le blog, Twitter et de raccrocher de toutes ses activités en ligne le menant à un stress permanent tout en racontant son expérience.
Le livre qui est sous-titré “comment revivre sans internet après une overdose” est en quelque sorte un journal de thérapie, un journal de vie de ces 6 mois pendant lesquels, l’auteur redécouvre la vie de famille, les valeurs de la “vraie” vie, la vie réelle, loin des interactions en ligne certes intéressantes mais déphasées de la vie “vraie”.
Son expérience lui a fait prendre conscience de pas mal de choses sur lui-même, choses évidemment exportables à chacune et chacun d’entre nous comme par exemple, je cite que “la liberté politique n’a aucun sens si on ne gagne pas avant la liberté intérieure” et qu’il est donc important de se libérer intérieurement de toute entrave comme peuvent l’être les réseaux sociaux et le fait d’y être constamment attaché. Lire la suite »
Ce dernier roman de Jean-Christophe Grangé reprend les ficelles très connues de ses autres romans à succès et fonctionne une nouvelle fois très bien.
Je n’avais jamais lu de roman de Delphine de Vigan et ai été séduit par les critiques de son dernier ouvrage,
Ce livre est impressionnant à plusieurs niveaux et je ne m’attendais pas trop à ça en me décidant à le lire. Il est toujours difficile d’imaginer à quoi s’attendre quand on commence la lecture d’un livre mais ce que j’avais lu comme critiques “roman dans le roman”, “liaisons constantes entre le virtuel et le réel”, par exemple, me motivaient grandement et me promettaient un attrait fort pour l’histoire.
Ce n’était pas le premier roman de Beigbeder que je lisais et c’est celui que j’ai préféré sans aucune hésitation.
Comme à chaque rentrée littéraire et à même période, les libraires ont vu débarquer le dernier Amélie Nothomb.
Alors que j’étais parti pour me lire tous les livres de Houllebecq dans l’ordre, ayant commencé avec “
L’histoire débute avec le meutre suspect d’un ornithologue suisse reconnu, Böhm. Ce dernier venait de “recruter” un doctorant, Louis Antioche, au passé trouble pour enquéter sur la disparition inexpliquée de ses cigognes lors de leur migration. Antioche découvre rapidement que Böhm avait subi une transplantation cardiaque apparemment avant que cette technique ne soit officiellement découverte…
Encore un bon thriller de Grange dans la veine des rivières pourpres avec un duo d’enquêteurs, un vieux briscard d’origine arménienne à la retraite et un jeune d’origine russe ayant quelques soucis de drogue et une histoire tumultueuse.
“Une intrigue extraordinaire et un récit maîtrisé à la perfection”. Voilà ce que je dirais si je devais résumer ce livre à une seule phrase.
J’étais passé complètement à côté de ce livre. Oui assez étonnant, car après l’avoir reçu et avoir regardé de quoi il s’agissait, je n’ai pas trop compris pourquoi, tant on en a parlé un peu partout dans les médias.
Parti dans un flot de lectures ces derniers temps, le premier livre de la série Scarpetta s’est imposé à moi.
Ce livre a été pour moi le premier Houellebecq que je lisais. Cela faisait longtemps que j’entendais parler de cet auteur mais j’avais aussi l’impression que c’était un auteur pour parisiens bobos, ce que je ne suis pas, d’où mon non-empressement à le lire à l’époque.
J’avais découvert ce livre au nom étrange dans une émission littéraire et le livre ne m’avait pas immédiatement attiré bien que son auteur, laurent Binet m’eut tout de suite plu.
A la sortie de son livre, j’avais lu une interview de Florence Aubenas au sujet de son livre et j’étais partagé entre deux sentiments.
