Quand Beigbeder et Proust nous parlent d’amour dans Snatch
Martin | 21 janvier 2012 | 16:27Cela fait un moment que je lis dès que je le trouve (et que je pense à l’acheter) le très bon magazine Snatch. Il représente à mes yeux ce que la presse peut faire de meilleur aujourd’hui sans trop prendre en compte les logiques marchandes.

Alors, certes il y a de la pub mais qui peut aujourd’hui se passer de ce moyen de financement. Non, ce que je veux dire, c’est que Snatch, à la différence d’autres magazines a une ligne éditoriale intéressante en ce sens qu’ils se moquent un peu de ce que les autres font et explorent la culture et l’actualité à leur manière avec une liberté de ton, un positionnement et une forme très sympathiques.
Les articles sont longs. Les interviews poussées et les dossiers très intéressants car non soumis aux règles habituels des papiers comme la longueur, le positionnement de mots clés etc. Voilà pour la présentation de ce magazine que je vous conseille. Lire la suite »
J’avais lu quelques critiques de ce livre avant l’achat et le thème m’attirait : un groupe de trentenaires et leurs relations, les fameuses Morues, pas mal d’internet et une enquête journalistique en parallèle de tout ça.
Je n’avais jamais lu de roman de Delphine de Vigan et ai été séduit par les critiques de son dernier ouvrage,
Lors de sa parution, ce livre a beaucoup fait parler de lui, sa sortie ayant eu lieu peu après le décès de Steve Jobs.

Ce livre est impressionnant à plusieurs niveaux et je ne m’attendais pas trop à ça en me décidant à le lire. Il est toujours difficile d’imaginer à quoi s’attendre quand on commence la lecture d’un livre mais ce que j’avais lu comme critiques “roman dans le roman”, “liaisons constantes entre le virtuel et le réel”, par exemple, me motivaient grandement et me promettaient un attrait fort pour l’histoire.

Ce n’était pas le premier roman de Beigbeder que je lisais et c’est celui que j’ai préféré sans aucune hésitation.
Comme à chaque rentrée littéraire et à même période, les libraires ont vu débarquer le dernier Amélie Nothomb.
